Voici à quoi ressemble une automatisation quand on la met à plat. Aucune n’est compliquée — c’est justement pour ça qu’il est absurde de continuer à la faire à la main. Chaque plan indique aussi ce qu’il faut de votre côté : c’est presque toujours la seule vraie question.
Le pont entre deux logiciels
« Je saisis la même commande dans le logiciel de vente, puis dans le tableur de suivi. »
Ce que ça change
Une saisie au lieu de deux, et les deux côtés ne peuvent plus diverger sans que ça se voie.
De votre côté
Un accès en lecture au premier outil, un accès en écriture au second. Rien d’autre.
Le rapport qui se fabrique seul
« Le premier de chaque mois, je rassemble quatre fichiers et je refais le même tableau. »
Ce que ça change
Il est là avant que vous y pensiez. Et s’il manque une source, vous êtes prévenu — au lieu de recevoir un rapport faux.
De votre côté
Les quatre fichiers toujours au même endroit, sous le même nom.
Les pièces jointes qui se rangent seules
« Je télécharge les bons de commande reçus par mail et je les retape. »
Ce que ça change
Ce qui arrive est lu et rangé. Vous ne relisez que ce que la machine n’a pas su lire.
De votre côté
Une adresse dédiée, ou simplement une règle de tri sur la vôtre.
Le rapprochement de deux listes
« Je compare le relevé et notre suivi, ligne par ligne, et j’ai peur d’en rater une. »
Ce que ça change
Vous ne lisez plus que les écarts. Ce qui correspond ne vous est jamais montré.
De votre côté
Les deux listes exportables, avec au moins une colonne commune.
02
Ce que je construis pour moi
Personne ne me l’a demandé, et c’est un peu le sujet : je construis ces choses-là pour le plaisir de les construire. Les adresses sont cliquables — allez voir, c’est plus court que de me croire sur parole, et ça dit mieux qu’une liste de compétences ce que je sais faire tenir debout.
Poker et blackjack. Les règles sont appliquées côté serveur, la donne est annoncée par une empreinte avant d’être jouée et la graine est révélée après : n’importe qui peut vérifier que rien n’a bougé en cours de partie. Avec un simulateur qui confronte la stratégie annoncée à des millions de mains.
Six applications, une seule page de connexion, un seul compte. Une base par application, et une règle appliquée par la base elle-même : une application ne peut pas écrire dans les comptes d’une autre. Si le code essaie, il échoue — et c’est voulu.
En ligne
Une surveillance qui prévient vraiment
Chaque chose qui tourne est vérifiée régulièrement, et si elle s’arrête je reçois une alerte. Le garde-fou est lui-même testé en le cassant exprès : un contrôle qui ne refuse jamais rien n’existe pas.
Métier
Cartographie et tableaux de bord
Cartes de données, indicateurs de suivi, production d’études automatisée. C’est mon quotidien d’ingénieur data depuis cinq ans.